juin
10
2011
0

Et une trappiste en plus ?

Le site belge Horeca Platform annonce :

La 8ème trappiste d’abbaye sera française

Les moines cisterciens de l’abbaye du Mont des Cats (Nord-Pas-de-Calais) préparent l’introduction sur le marché d’une bière blonde d’abbaye, qui répondra aux normes de « bière trappiste d’abbaye ». Au milieu du 19ème siècle, une bière était déjà produite au Mont des Cats, production qui avait été interrompue en 1918. La bière, actuellement brassée dans une autre communauté trappiste pour des raisons matérielles, le serait à nouveau à Mont des Cats d’ici la fin de l’année. Elle ne pourra porter l’appellation « Authentic Trappist Product » qu’après avoir été authentifiée par l’AIT (Association Internationale Trappiste). L’abbaye produit, cependant, un fromage labellisé AIT. Où ? 2470 Route du Mont des Cats à 59270 Godewaersvelde (F)

http://www.horecaplatform.be/horeca-mail.php?mid=112

 

Written by jude in: Brasseries |
mai
05
2011
0

Le portail de la bière sur Wikipédia

La section « bière » de wikipédia commence à être bien fournie. On y trouve pas mal d’informations.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:Bière

Written by Karl in: Général,Liens | Mots-clefs :
jan
07
2011
0

Code Bar…

Trouvé sur le site « Bored Panda« 

Written by Karl in: Humour |
nov
01
2010
0

Cyber Bière…

Pour les adeptes de #cyberbiere, notre channel IRC, cela aura été une surprise de tomber sur cette mini BD reprenant le titre de « Cyber Bière » :-)

Sur le site de Croustrination

Written by Karl in: Général |
sept
29
2010
0

Deux bavarois…

Written by Karl in: Général |
juil
23
2010
0

Brassage amateur : bière tout-grain (partie 2)

Après 15 jours de fermentation, il faut passer à la deuxième étape : la mise en bouteilles !

- Les bouteilles. En principe on a pris soin de vérifier avant le brassage que l’on a assez de bouteilles pour la quantité de bière que l’on brasse. Il me semble me souvenir que certains ont vidé en catastrophe quelques bouteilles (déjà pleines de bonne bière) le jour du brassage… Celles -ci doivent être adaptées à ce type de boisson puisque la refermentation en bouteille augmente la pression et le verre risque d’exploser. Pour ce brassin j’ai utilisé un lot de bouteilles de bière bavaroise (Pyraser) que m’avait donné un ami. 40 bouteilles de 50cl, soit 20 litres de contenance, pile poil le volume nécessaire.


La première chose à faire, c’est de bien nettoyer toutes les bouteilles. Enlever les résidus d’étiquettes pour coller les nouvelles, enlever les dépôts au fond des bouteilles, désinfecter le tout… Pour les faire sécher on utilisera si possible un hérisson pour que l’eau s’égoutte bien.


Il y a donc largement de quoi y faire sécher toutes les bouteilles…


- Fin de la fermentation. On peut donc aller voir le fût de fermentation, et regarder ce que nos petites levures ont fait. On peut voir sur la photo le contenu du fût après 15 jours de fermentation. Une marque tout autour du liquide qui donne une idée de l’activité des levures durant leur travail de transformation du sucre en alcool. On peut aussi remarquer des particules en suspension. Il convient donc de filtrer pour ne garder que le meilleur.

- La filtration. Le fût est équipé d’un petit robinet qui permet de récupérer le liquide dans un deuxième contenant. Le dépôt créé par les levures reste au fond du fût de fermentation, et les particules en suspension peuvent être récupérées à l’aide d’un chinois.
On peut voir ici le fond du fût de fermentation, le dépôt.


- La densité de fin et le taux d’alcool. Une fois la filtration terminée il faut relever la densité du liquide obtenu. Il faut savoir que l’alcool est moins dense que l’eau, ainsi on mesure la densité de départ, la densité d’arrivée, qui sera donc plus faible. Une règle de calcul toute simple permet ensuite de connaître le taux d’alcool :

(densité de départ – densité d’arrivée)*100/7,6 = taux d’alcool

Densimètre vue générale

Densimètre : détail de la graduation

Pour mon brassin j’ai les données suivantes : – densité de départ : 1.050 (voir sur le premier article) à 24°C – densité d’arrivée : 1.010 à 22°C On ajoutera 0.002 à la densité de départ pour obtenir la densité à 22°C, soit 1.052

Calcul n°1 : 1.052 – 1.010 = 0.042

Calcul n°2 : 0.042*100/7.6 = 0.552 On a donc obtenu une bière qui avant refermentation fait 5.5 ° d’alcool.

- Ajout de sucre. Pour la mise en bouteille il faut ajouter de nouveau un peu de sucre. Ce sucre permettra une refermentation en bouteille. Notre breuvage sera ainsi gazeux et produira théoriquement une belle mousse lorsqu’on ouvrira une bouteille pour la servir. Selon la recette, j’ajoute 7g par litre, donc 140g au total. Or, le fait d’ajouter du sucre, produisant une refermentation, va de nouveau produire une certaine quantité d’alcool. Il est convenu que pour cet ajout de sucre pour la refermentation on augmente le taux d’alcool de 0.5°. Ma bière au final titrera : 6° d’alcool. Nota : on n’est pas au niveau des 7° attendus sur la recette, mais cela provient sûrement d’un léger ratage sur les quantités d’eau utilisées au moment du brassin. Mais ce n’est pas grave. Le but n’est pas de faire une bière forte à tout prix, mais une bière qui soit bonne :-)

- Mise en bouteille. Dans cette phase on se contente, après avoir bien remué le sucre ajouté, de transvaser le liquide dans les bouteilles. Rien de spectaculaire, chacun utilise sa méthode. Une robinet sur le fût, une pipette, le système des vases communicants avec une tuyau duquel on aspire l’air, etc… Le fût disposant d’un robinet est très pratique…

Bouteilles remplies... ;-)

- La garde. Une fois qu’on a terminé la mise en bouteille il faudra laisser la bière au repos. Effectivement, il doit y avoir une refermentation en bouteille, mais les bières maison doivent aussi arriver à maturation. En principe, pour toutes les bières brassées, j’ai attendu plus de 3/4 mois minimum. Donc pour bien faire, cette bière sera dégustée à l’automne.

Les bouteilles dans leur casier...
On peut ainsi compter qu’il y a 36 bouteilles de 50cl, soit un total de 18 litres… au lieu de 20 litres prévus. Bah on verra bien à la dégustation ce que cela donnera :-)

- La dégustation. A venir… En principe, le mieux c’est  en famille ou avec des ami-e-s :-)

Written by Karl in: Brassage amateur |
juin
05
2010
0

Une bière pour…

Bohza Beer

Bohza Beer

… faire grossir les seins ?!

Il est préconisé de boire de la bière pour favoriser la lactation, et ce depuis des décennies, pour ne pas dire plus. Mais voici donc un nouvel argument de vente…

Une brasserie bulgare produit donc la Bohza, qui aurait donc ces vertues…

source : Pint of bitty please

Written by Zeck in: Brasseries | Mots-clefs :,
mai
27
2010
0

Une vision de la médecine…

Beck's

Beck's

Written by Zeck in: Général |
mai
24
2010
0

Brassage amateur : bière tout-grain (partie 1)

Cela faisait longtemps que je n’avais pas brassé une bière tout-grain… et un petit moment que j’avais le kit de Beverius dont la date limite arrivait à échéance (juillet 2010). Il y avait donc urgence à faire le brassin…

Il ne s’agit pas ici de faire un cours pointu de brassage amateur qui fera peut être un jour l’objet d’un article spécifique. Il s’agit plutôt de montrer à partir de quelques photos et de brèves explications, les étapes principales du brassage amateur à partir d’un kit « tout grain ». On nous pose souvent la question « mais comment on fait de la biè_re à la maison ? ». Suivez le guide…

- Les matières premières. La première étape consiste à ouvrir le carton et vérifier si tout y est : le sac de grains, le sucre (que l’on pourrait fournir soit même), les levures, le houblon, les additifs éventuels (ici du caramel) et surtout la recette. Misère la recette… Amusez-vous à prendre un texte quelconque dans une langue que vous maitrisez et passez la au traducteur automatique sur un site internet, vous aurez une idée de l’état de la recette traduite du flamand… Exemple rapide « si vous connaissez le jour dont vous allez brasser »… Bon tout y est, on peut commencer.

Grain et moulin

Le moulin à grain démonté

Le moulin à grain démonté

- Concasser le grain. Le malt est issu de l’orge que l’on fait tremper puis germer. Le touraillage consiste à sécher ce malt (équivalent de la torréfaction pour le café), puis le « dégermage » à enlever les radicelles. Le brasseur amateur n’a pas la plupart du temps les moyens de réaliser tout ce processus très complexe, il achète alors le grain prêt à l’emploi. Il faut par contre le concasser pour faciliter l’infusion, et surtout ne pas le moudre pour faciliter le filtrage…

Le moulin en action

Le moulin en action

Le concassage terminé

Le concassage terminé

Le grain...

Le grain...

- La saccharification. C’est le processus qui consiste à diffuser les sucres du malt dans l’eau pour créer le mout. Suivant la recette fournie, je fais chauffer 20 litres (presque) à 52°C avant d’y incorporer le malt concassé. Puis je suis les instructions : 5 mn à 52°C, puis on monte à 62°C (20mn), puis 67°C (30 mn), puis 72°C (15mn) pour finir une minute à 78°C. A chaque palier correspond un processus chimique qui va libérer tel ou tel type d’amidon ou sucre du malt et enrichir le mout en matières diverses que les levures transformeront le moment venu.

Dans la marmite...

Dans la marmite...

- Le rinçage. Une fois la saccharification terminée, il faut récupérer un maximum de mout. On va filtrer le contenu de la marmite et ensuite rincer les drêches (terme désignant le résidu de malt concassé). En rinçant les drêches on récupère encore du mout. Les drêches peuvent ensuite servir à nourrir le bétail, ou comme dans le cas présent terminer sur le tas de compost.

- La cuisson. On va ensuite porter le mout à ébullition (durée de la cuisson 90 mn). C’est au cours de la cuisson qu’on va ajouter du sucre (ici 500 g de sucre candy) et le houblon qui apportera l’amertume à la bière. La présente recette nous fait également incorporer du caramel à 15mn de la fin de la cuisson. Je suis circonspect… je ne sais pas ce qu’il y a dedans mis à par un colorant alimentaire :-(

La cuisson... on voit le sac de houblon derrière le thermomètre...

La cuisson... on voit le sac de houblon derrière le thermomètre...

Puisqu'on en parle, le sac de houblon...

Puisqu'on en parle, le sac de houblon...

Puisqu'on en parle, le sac de houblon...

Le sucre candy...

Le fameux caramel... :-(

Le fameux caramel... :-(

- Le refroidissement. Alors là c’est le grands bricole ! Théoriquement il faut refroidir le plus vite possible. La technique principale est d’utiliser un « whirlpool » sorte de tube en cuivre torsadé que l’on trempé dans le mout, et dans lequel on fait circuler de l’eau froide pour le refroidir. Le principe est qu’il faut refroidir le tout le plus vite possible pour éviter les infections… Bon moi, c’est à l’ancienne : le fût dans l’évier avec de l’eau froide et des glaçons autour… pas terrible, mais je n’ai jamais eu de problème. Pas très orthodoxe, mais bon… cela n’étonnera personne ;-)

- Les levures. Quand la température a suffisamment baissé, autour de 22-23°C on peut incorporer les levures. Il faut au préalable les réhydrater un peu ces bestioles. En guise d’apéro on les plonge dans un peu de mout dans un récipient à part. Quand elles sont en forme, prête à bosser comme des bêtes, on les plonge dans le fût et on ferme ! Ça a besoin de pudeur ces petites choses, mais surtout de ne pas se prendre une contamination dans la poire.

Les levures en sachet...

Les levures en sachet...

Le levures se réveillent...

Le levures se réveillent...

Les levures ont commencé à travailler...

Les levures ont commencé à travailler...

- La densité de départ. Juste avant de fermer on aura mesuré la densité de départ du liquide à l’aide d’un densimètre. Les levures vont transformer les sucres en alcool. Or l’alcool est plus léger que l’eau. Donc on fera un savant calcul pour déterminer à la fin de la fermentation, quelle quantité d’alcool a été produite par les levures, et donc le taux d’alcool de notre breuvage favori.

La densité de départ est à 1.050

La densité de départ est à 1.050

- La fermentation. Donc une fois le fût fermé on le place dans un endroit sûr. Pas trop au soleil, pas trop dans le noir, juste ce qu’il faut pour que la température reste assez stable. Sur le couvercle une ouverture permet d’évacuer les gaz de la fermentation. Afin d’éviter une contamination on place un barboteur dans lequel on verse un peu d’eau. Les gaz pourront sortir, mais l’air extérieur ne pourra entrer.

Le fût de fermentation...

Le fût de fermentation...

Le barboteur...

Le barboteur...

C’est parti pour 15 jours…

La suite au prochain numéro !

Written by Karl in: Brassage amateur | Mots-clefs :,
avr
26
2010
0

Pubs Heineken, 2 petites vidéos à voir !

[http://www.youtube.com/watch?v=f4Cy9C5-y4w]

[http://www.youtube.com/watch?v=hntr2iNR7Os]

Written by Zeck in: Vidéos | Mots-clefs :,

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